La première réflexion qui m’est venue à l’esprit en pensant aux Boys est cette imitation de René Lecavalier par R.B.O. qui disait : Eh bein……Eh bein…….Eh bein Gilles, que dire de plus ?
Effectivement que dire de plus ?….., pensez y un instant….., les Boys ont déjà quatre Coupe Stanley sur les 18 premières attribuées alors que si on se répartissait la Coupe équitablement, il resterait encore six clubs ne l’ayant pas gagnée. En tant que récompense d’équipe, ils y ont jumelé 4 Championnats de saison régulière et, malédiction aidant, ces Trophées du Président ont été gagnés à des saisons distinctes de celles ayant conduit à la Coupe Stanley. On parle donc de près d’une saison sur deux où leurs performances collectives furent primées.
Associer la notion de bien collectif aux Boys est d’ailleurs un incontournable pour cette équipe ayant toujours accordé une importance particulière à sa défensive comme le démontre concrètement ses six Vezina, cinq Jennings et trois Crozier; mais aussi par l’utilisation régulière de multiples héros obscurs à la Joël Lemieux, Pierre Boily, Tiben Landry et Yves Fraser qui ont maintes fois compliqué la vie aux rivaux des Boys ( j’en sais quelque chose :-) ) sans jamais apparaître aux sommaires. Au fil du temps, plusieurs entraîneurs différents se sont mérités des Jack Adams en appliquant rigoureusement ce système de jeu typique aux Boys et conçu à la base par le premier entraîneur admis au Temple, l’immortel Rémi Girard.
Côté individuel, les Boys ont produit deux des plus grands Money Players de la LHVI avec Hughes Maltais admis au Temple de la Renommée avec pas moins de quatre Smythe et François Briand dont la légende dit qu’il n’a jamais perdu un septième match. Quoique plus effacé, l’ailier Jérôme Lavoie s’est aussi mérité une laissez-passer pour l’histoire en entrant par la grande porte du Temple à la saison 17.
Aujourd’hui les grands noms du passé ont été remplacés par une nouvelle génération qui collectionne déjà les honneurs attribués aux plus beaux espoirs de la LHVI tels que trois des quatre derniers Calder et neuf joueurs sur les sept dernières équipes d’étoiles des recrues. Ces nouveaux Boys gravitant autour des Lehruh, Dufour, Lesperance et Faubert s’infiltrent déjà dans l’élite de la LHVI avec la promesse d’écrire d’autres glorieux chapitres à la grande histoire des Boys.
En terminant je ne peux conclure mon hommage aux Boys sans souligner l’extraordinaire apport à la LHVI de son architecte Joël Lavoie. Dans la situation présente, il est d’ailleurs dommage que le Yolande Grenier ne s’applique qu’aux contributions exceptionnelles car celui reçu en saison 15 est une bien mince récompense dans son cas. Pour avoir déjà simulé quelques ligues, je sais toute la rigueur et la discipline nécessaires à la bonne marche de celle-ci et comment cette assiduité est essentielle pour alimenter la motivation des D.G.s. Et je me permets ici de le remercier, au nom de tout mes confrères D.G.s, pour toutes ces heures consacrés à notre péché mignon virtuel.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Quel bon texte, qui fait bien le tour du gars et de l'équipe !
RépondreSupprimerDisons simplement que sans Joël, la LHVI n'existerait plus depuis bien longtemps. Ma tentative de mener la barque tout seul il y a dix ans n'a duré que quelques jours ou semaines et il est vite devenu évident que j'avait grand besoin d'aide... ou sinon d'un très bon avocat spécialisé dans les causes de divorce. :-)
RépondreSupprimerÀ ce sujet, il est amusant de noter qu'on s'est souvent fait taquiner par Lise et Brigitte qui disaient que nous étions mariés ensemble. :-))
Ce qui m'impressionne le plus de Joël, et je l'ai noté dans mon hommage de la saison 15, c'est son assiduité. Je peux en témoigner, ayant périodiquement eu à simuler moi-même les matchs, et je dois vous avouer que je trouverais parfois lourd d'avoir à simuler des matchs 4 fois par semaine (ou 6 en séries).
Ma tâche est parfois lourde par période, mais mes tâches me permettent d'être plus maître de mon horaire.
Merci Joël !